Управление финансами
документы

1. Акт выполненных работ
2. Акт скрытых работ
3. Бизнес-план примеры
4. Дефектная ведомость
5. Договор аренды
6. Договор дарения
7. Договор займа
8. Договор комиссии
9. Договор контрактации
10. Договор купли продажи
11. Договор лицензированный
12. Договор мены
13. Договор поставки
14. Договор ренты
15. Договор строительного подряда
16. Договор цессии
17. Коммерческое предложение
Управление финансами
егэ ЕГЭ 2017    Психологические тесты Интересные тесты   Изменения 2016 Изменения 2016
папка Главная » ЕГЭ 2017 » Французский язык » Чтение
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного вами варианта ответа.

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

–Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d'« affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite.

Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand- mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait.

C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles.

Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

Que signifiait la deuxième cloche du déjeuner?

    1) 

Tout le monde devait aller se laver les mains.

    2) 

Tout le monde se réunissait dans le Petit Salon de Grand-mère.

    3) 

Tout le monde se mettait à table.

    4) 

Tout le monde sortait dans le jardin.



Внимание!

Если Вам полезен
этот материал, то вы можете добавить его в закладку вашего браузера.

добавить в закладки

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного вами варианта ответа.

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

–Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d'« affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite.

Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand- mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait.

C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles.

Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

Quelle était la punition à ceux qui étaient en retard?

    1) 

Ils étaient privés de déjeuner.

    2) 

Ils étaient enfermés au sous-sol.

    3) 

Ils étaient privés de dessert.

    4) 

Ils étaient enfermés dans leurs chambres.

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного вами варианта ответа.

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

–Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d'« affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite.

Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand- mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait.

C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles.

Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

Qu’est-ce qui était interdit dans la famille à l’enfant avant ses dix ans?

Il ne pouvait pas ...

    1) 

parler à table.

    2) 

manger avec des adultes.

    3) 

mettre les coudes sur la table.

    4) 

laisser la nourriture dans son assiette.




Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного вами варианта ответа.

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

–Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d'« affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite.

Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand- mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait.

C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles.

Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

La grand-mère a appris à sa petite-fille à ...

    1) 

broder.

    2) 

coudre.

    3) 

tricoter.

    4) 

cuisiner.


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Quelle saison est-ce?

    1) 

L’hiver.

    2) 

Le printemps.

    3) 

L’été.

    4) 

L’automne.


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Le restaurant ... Monsieur Linh.

    1) 

fait peur à

    2) 

étonne

    3) 

attriste

    4) 

ennuie


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Monsieur Bark commande les meilleurs plats parce que ...

    1) 

les plats sont gratuits ce jour-là.

    2) 

ce sont les plats favoris de la femme de Monsieur Bark.

    3) 

il veut faire plaisir à Monsieur Linh.

    4) 

ce sont les plats favoris de Sang diû.


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Monsieur Linh apprécie-t-il les plats?

    1) 

Il les apprécie beaucoup.

    2) 

Il ne les apprécie pas beaucoup.

    3) 

Il ne les apprécie pas du tout.

    4) 

Il reste indifférent.


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Monsieur Linh reçoit des cadeaux ...

    1) 

régulièrement.

    2) 

assez souvent.

    3) 

plutôt souvent que rarement.

    4) 

très rarement.


Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Quel cadeau Monsieur Bark a-t-il offert à Monsieur Linh?

    1) 

Une poupée.

    2) 

Une robe.

    3) 

Une feuille.

    4) 

Un tambour.

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10



Управление финансами

важное

1. ФСС 2016
2. Льготы 2016
3. Налоговый вычет 2016
4. НДФЛ 2016
5. Земельный налог 2016
6. УСН 2016
7. Налоги ИП 2016
8. Налог с продаж 2016
9. ЕНВД 2016
10. Налог на прибыль 2016
11. Налог на имущество 2016
12. Транспортный налог 2016
13. ЕГАИС
14. Материнский капитал в 2016 году
15. Потребительская корзина 2016
16. Российская платежная карта "МИР"
17. Расчет отпускных в 2016 году
18. Расчет больничного в 2016 году
19. Производственный календарь на 2016 год
20. Повышение пенсий в 2016 году
21. Банкротство физ лиц
22. Коды бюджетной классификации на 2016 год
23. Бюджетная классификация КОСГУ на 2016 год
24. Как получить квартиру от государства
25. Как получить земельный участок бесплатно


©2009-2016 Центр управления финансами. Все права защищены. Публикация материалов
разрешается с обязательным указанием ссылки на сайт. Контакты