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Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussi magnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec un drôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

«Vous verrez, on va se régaler!»

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

«On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme», dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit:

«Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh.»

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table, après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

«Cadeau!» dit-il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit: «Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau! Je vous en prie, prenez!»

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

«Eh bien ouvrez-le!» dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole.

Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû!

«Elle va être belle!» dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans la boîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Il prend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.

Pourquoi Monsieur Linh pousse-t-il «un petit cri» quand il ouvre le cadeau? Parce qu’il est ...

    1) 

déçu.

    2) 

heureux.

    3) 

effrayé.

    4) 

blessé.





Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании обведите цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному вами варианту ответа.

L’anniversaire de Courgette

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Courgette, que veut-il savoir avant son anniversaire?

Il veut savoir ...

    1) 

qui sera invité à sa fête.

    2) 

quel repas sera servi.

    3) 

où on organisera la fête.

    4) 

quel cadeau on lui offrira.

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L’anniversaire de Courgette

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

L’anniversaire de Courgette, sur quel jour de la semaine tombe-t-il?

    1) 

Dimanche.

    2) 

Samedi.

    3) 

Lundi.

    4) 

Mardi.



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L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Samedi les enfants de l’orphelinat doivent aller ...

    1) 

au cirque.

    2) 

au cinéma.

    3) 

au musée.

    4) 

au zoo.


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L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Courgette et Camille doivent aller fêter l’anniversaire du garçon ...

    1) 

dans la maison de Raymond.

    2) 

au restaurant.

    3) 

à la campagne.

    4) 

à Paris.


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L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Quelle était la profession de Raymond?

    1) 

Il était juge.

    2) 

Il était cuisinier.

    3) 

Il était éducateur.

    4) 

Il était gendarme.


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L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Camille, qu’est-ce qu’elle a dit à Courgette quand ils sont arrivés chez Raymond?

Elle lui a dit de ...

    1) 

courir rapidement dans la maison.

    2) 

fermer les yeux.

    3) 

faire le mystérieux.

    4) 

souffler les bougies.


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L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de cœur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça. Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement. Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros cœur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

Courgette, pourquoi était 

il bouleversé?

    1) 

Tout le monde est venu fêter son anniversaire.

    2) 

Il a vu ses parents.

    3) 

Il a mangé un gros gâteau.

    4) 

Il a beaucoup chanté.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Edith Piaf est née …

    1) 

à l’hôpital.

    2) 

à la maison.

    3) 

dans la rue.

    4) 

dans un taxi.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Elle est née pendant …

    1) 

la guerre franco-prussienne.

    2) 

la deuxième guerre mondiale.

    3) 

la première guerre mondiale.

    4) 

la guerre froide.

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