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Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Edith Piaf a passé ses premières années chez sa grand-mère maternelle parce que …

    1) 

sa mère est morte à l’hôpital.

    2) 

sa mère l’a abandonnée.

    3) 

sa mère s’est remariée.

    4) 

sa grand-mère l’a voulu.



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L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Qu’ est-ce que Line a écrit à son mari qui était sur le front?

    1) 

Je t’aime et je t’attends.

    2) 

Inutile de venir me voir quand tu rentreras.

    3) 

Edith est malade, je l’ai mise chez ma mère.

    4) 

Je continue ma carrière et je pars en Normandie.

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L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Pourquoi le père a-t-il écrit à sa mère?

    1) 

Il a vu que sa fille vivait dans de mauvaises conditions.

    2) 

Il n’a jamais aimé la mère de sa femme.

    3) 

Edith était malade et elle devait changer de climat.

    4) 

Edith voulait voir sa grand-mère paternelle.




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L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Quand Edith est arrivée chez sa grand-mère paternelle elle était …

    1) 

jolie et bien habillée.

    2) 

petite et toute rose.

    3) 

grande et maigre.

    4) 

rachitique et très sale.


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L’enfance d’Edith Piaf

Edith est née le 19 décembre 1915, en pleine guerre. Son père Louis Gassion est venu à Paris, en permission, juste au moment où sa femme Line avait senti les premières douleurs. Line n’a pas eu le temps d’aller à l’hôpital et c’est sous un réverbère devant le 72 de la rue de Belleville que sa fille est née.

Quand le père est reparti sur le front, sa femme était encore à l'hôpital Tenon. «Au bout de deux mois, Line, qui était une artiste lyrique, précisait le père, mais qui n'avait pas de cœur, a laissé notre fille à sa mère qui habitait rue Rébeval.»

La famille maternelle d'Edith n'avait vraiment rien d'une famille de livres d'images, aucun rapport avec la Bibliothèque rose. La grand-mère et son vieux mari étaient alcooliques. Edith l'appelait «Mena». Elle n'a jamais su son nom et comme elle ne connaissait rien d'autre, elle croyait que c'était ça un foyer familial. Line avait cessé, depuis bien longtemps, d’écrire à son mari. Mais un jour, elle lui avait écrit sans grandes phrases:

«Louis c'est fini, nous deux. J'ai mis la petite chez ma mère. Inutile de venir me voir quand tu rentreras».

Ce n'était pas une raison pour qu'il abandonne sa fille. A la faveur d'une permission fin 1917 – la dernière – il va voir Edith et juge du désastre. Rachitique, une tête comme un ballon sur quatre allumettes. Si sale qu'il aurait fallu une paire de pincettes pour la toucher. Il se dit: «Faut faire quelque chose. Faut mettre la petite à l'abri dans un endroit convenable. Alors?»

A l'époque il n'y avait pas tous les secours qu'il y a maintenant. D'ailleurs il ne serait pas venu à l'esprit du père d'en profiter. Malgré sa pauvreté, sa vie de hasard, jamais il n'aurait déposé sa fille à l'orphelinat.

Alors le père Gassion a décidé d'écrire une lettre à sa mère qui était cuisinière en Normandie chez une de ses cousines qu’elle appelait «Madame».

Rapidement, la mémé et «Madame» ont répondu:

«T'inquiète pas, on va la chercher, ta môme.»

Aussi, Louise, la grand-mère, et «Madame» Marie, la cousine, vont arracher Edith à la grand-mère maternelle qui répétait:

«Elle se plaisait bien, la petite, chez nous, elle se plaisait bien ...»

On ramène la gosse, ces «dames» battent des mains. Elles disent:

«C'est bon signe une enfant dans cette maison, ça porte bonheur». Tout de suite on s'emploie au lavage d'Edith. Deux, trois, quatre eaux, la saleté faisait des écailles. La môme pleurait, se débattait. Plus tard Edith en parlait encore.

«La mémé Louise m'avait acheté des vêtements neufs; quand elle a jeté mes nippes aux ordures j'ai pleuré, mais quand elle a voulu m'enlever mes chaussures alors j'ai crié à mourir: «C'est celles du dimanche!» que je disais. Mes doigts de pied passaient au travers.»

En la lavant on s'aperçoit qu'elle a les yeux tout collés. On met ça sur le compte de la saleté.

Ce n'est que deux mois plus tard qu'une des filles de «Madame» s'aperçoit qu'Edith se cogne partout, qu'elle regarde la lumière, le soleil sans les voir. Edith est aveugle! Peu après sa naissance elle a eu une cataracte. On ne s'en est même pas aperçu! Elle a été aveugle pendant près de trois ans.

D’après S.Berteaut «Piaf»

Un jour on a remarqué que Edith était …

    1) 

aveugle.

    2) 

sourde.

    3) 

muette.

    4) 

paralysée.


 

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Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Madeline louait ...

    1) 

un jardin.

    2) 

un deux-pièces.

    3) 

un studio.

    4) 

une cave.


 

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Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Quand Madeline est rentrée chez elle, elle avait ...

    1) 

faim.

    2) 

chaud.

    3) 

froid.

    4) 

peur.


 

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Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Quelle était la profession de Madeline?

    1) 

Jardinière.

    2) 

Fleuriste.

    3) 

Artiste.

    4) 

Formatrice.


 

Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Quelle était l’attitude de Madeline envers sa profession?

Elle … sa profession.

    1) 

détestait

    2) 

n’aimait pas beaucoup

    3) 

était indifférente envers

    4) 

aimait beaucoup


 

Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Quelle était l’attitude de Madeline envers son magasin?

Madeline était …

    1) 

déçue.

    2) 

contente.

    3) 

mécontente.

    4) 

indifférente.

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