Управление финансами
документы

1. Акт выполненных работ
2. Акт скрытых работ
3. Бизнес-план примеры
4. Дефектная ведомость
5. Договор аренды
6. Договор дарения
7. Договор займа
8. Договор комиссии
9. Договор контрактации
10. Договор купли продажи
11. Договор лицензированный
12. Договор мены
13. Договор поставки
14. Договор ренты
15. Договор строительного подряда
16. Договор цессии
17. Коммерческое предложение
Управление финансами
егэ ЕГЭ 2017    Психологические тесты Интересные тесты   Изменения 2016 Изменения 2016
папка Главная » ЕГЭ 2017 » Французский язык » Чтение
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10

Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Quelle était l’ambiance du magasin?

    1) 

Rassurante.

    2) 

Souciante.

    3) 

Triste.

    4) 

Violente.



Внимание!

Если Вам полезен
этот материал, то вы можете добавить его в закладку вашего браузера.

добавить в закладки

Прочитайте текст и выполните задания А15 –  А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Retour de vacances

Madeline claqua la portière de la voiture. Elle composa le code pour ouvrir la porte qui donnait sur une cour plantée d’arbres. Là, en rez-de-jardin, se trouvait l’appartement qu'elle louait depuis qu'elle habitait Paris.

– Brrr! Il fait –15° C là-dedans! grelotta-t-elle en entrant dans le petit duplex, typique des ateliers d'artiste qui s'étaient construits dans le quartier à la fin du XIXe siècle.

Elle alluma le chauffe-eau en grattant une allumette et mit sa bouilloire en marche pour se préparer un thé bien chaud. D’ailleurs, elle n’avait pas d’appétit.

L'ancien atelier de peintre avait été transformé depuis un siècle en un joli appartement disposant d'un salon et d'une chambre en mezzanine. Mais la hauteur de plafond, les larges verrières qui perçaient le mur principal et le parquet en bois peint rappelaient la vocation artistique initiale et contribuaient au charme et au cachet du lieu. Comme d’habitude, elle s’y sentit rassurée.

Elle prit une douche éclair, sortit de la salle de bains en frissonnant et attrapa dans son placard un tee-shirt, un jean et un gros pull en shetland. Prête à partir, elle enfila un blouson de cuir et noua autour de son cou son écharpe la plus chaude.

Il était à peine plus de 8 heures lorsqu'elle enfourcha la selle de sa moto jaune flamme. Son magasin était tout près. Cheveux au vent, elle parcourut la petite centaine de mètres de la rue Delambre qu'elle adorait. Ici, Rimbaud et Verlaine avaient composé des vers, Aragon et Elsa s'étaient aimés et Godard avait immortalisé la fin de son premier film: cette scène si triste dans laquelle Jean-Paul Belmondo, «à bout de souffle», s'écroule, une balle dans le dos, sous les yeux de sa fiancée américaine.

Madeline prit la rue Delambre jusqu'au Jardin Extraordinaire,la boutique qui faisait sa fierté et qu'elle avait ouverte deux ans auparavant.

Elle remonta le rideau de fer avec appréhension. Jamais elle ne s'était absentée si longtemps. Durant ses vacances à New York, elle avait confié les rênes du magasin à Takumi, son apprenti japonais qui terminait sa formation à Paris.

Lorsqu'elle pénétra dans le local, elle poussa un soupir de soulagement. Takumi avait suivi ses conseils à la lettre. Le jeune Asiatique s'était approvisionné la veille et la pièce débordait de fleurs fraîches: orchidées, tulipes blanches, lys, poinsettias, hellébores, renoncules, mimosa, jonquilles, violettes, amaryllis. Le grand arbre de Noël qu'ils avaient décoré ensemble brillait de tous ses feux et des gerbes de gui et de houx pendaient au plafond.

Contente, elle quitta son blouson pour enfiler son tablier, rassembla ses outils de travail – sécateur, arrosoir, binette et s'attela avec bonheur aux tâches les plus urgentes, nettoyant les feuilles d'un ficus, rempotant une orchidée, taillant un bonzaï.

Madeline avait conçu son atelier comme un lieu magique et poétique, une bulle propice à la rêverie, un havre de paix sécurisant loin du tumulte et de la violence de la ville. Quelle que soit la tristesse d'une journée, elle voulait que ses clients mettent leurs soucis entre parenthèses dès qu'ils franchissaient le seuil de sa boutique. Au moment de Noël, l'atmosphère de son Jardin Extraordinaire était particulièrement enchanteresse, renvoyant aux parfums de l'enfance et aux traditions d'antan.

Une fois les «premiers soins» terminés, la jeune femme sortit les sapins pour les installer contre la devanture et ouvrit sa boutique à 9 heures tapantes.

Pendant les vacances de Madeline, ...

    1) 

le magasin était fermé.

    2) 

un ami de Paris a pris le magasin en charge.

    3) 

son assistant s’est chargé du magasin.

    4) 

elle a dirigé le magasin à distance.

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Lequel des principes, cités ci-dessous, n’appartient pas au texte?

    1) 

Les magasins sout très spécialisés.

    2) 

Satisfait ou remboursé.

    3) 

On n’indique pas les prix.

    4) 

Le client a le droit de reprendre son argent sous certaines conditions.




Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Qu’est-ce qui ne fait pas partie des caractéristiques de «magasins de nouveautés» au moment de leur apparition?

    1) 

Affichage des prix.

    2) 

Une belle présentation.

    3) 

Une entrée libre.

    4) 

Le client ne peut pas rendre son achat.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Qu’est-ce qui change dans le magasin créé par Paul Videau avec l’arrivée de Boucicaut?

    1) 

On baisse les prix pour vendre le plus vite possible.

    2) 

Le magasin commence à commander moins de marchandises.

    3) 

On traite les clients individuellement.

    4) 

Le magasin reçoit une spécialisation en textile.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Paul Videau vend sa part à Boucicaut parce que Paul Videau ...

    1) 

voit que le magasin «Au bon marché» est en train de se ruiner.

    2) 

va créer le magasin «Petit Saint-Thomas».

    3) 

n’apprécie pas les projets de Boucicaut.

    4) 

fait construire l’hôtel «Lutetia».


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Une nouvelle organisation du commerce exige ...

    1) 

beaucoup de petites boutiques.

    2) 

de grands espaces.

    3) 

moins de lumière.

    4) 

des façades révolutionnaires.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Le système paternaliste permet ...

    1) 

de contrôler les économies des salariés.

    2) 

de rendre le travail des salariés plus intéressant.

    3) 

aux salariés de faire carrière.

    4) 

de protéger les salariés.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Bon Marché

Le Bon Marché se situe à Paris, sur la rive gauche de la Seine. Ce n’est pas le plus connu des "grands magasins" parisiens. Et pourtant, c’est ce magasin qui a révolutionné le commerce de détail et l’a fait entrer dans l’ère de la consommation de masse.

L’histoire du Bon Marché, c’est d’abord celle d’un homme, Aristide Boucicaut, un jeune Normand qui monte à la capitale à l’âge de 19 ans, en 1829. À l’époque, le petit commerce est encore basé sur des principes traditionnels: les magasins sont très spécialisés et proposent un choix limité d’articles, il faut toujours s’adresser à un vendeur, les prix ne sont pas affichés, ce qui génère d’interminables marchandages, le prix étant finalement souvent fixé à la tête du client.

Mais les "magasins de nouveautés" commencent à faire une timide apparition: vitrine attrayante, entrée libre, affichage des prix. C’est dans l’un de ces magasins modernes, au Petit Saint-Thomas, situé rue du Bac, qu’Aristide Boucicaut se fait engager comme vendeur. L’homme ambitieux s’associe quelques années plus tard avec un certain Paul Videau qui a créé, peu de temps auparavant, un magasin de nouveautés Au Bon Marché.

Boucicaut fourmille d’idées: tout d’abord, il instaure la vente à petits prix, fondée sur une rapide rotation des stocks. Le succès est tel que le chiffre d’affaires d'Au Bon Marché bondit de 450 000 à 7 000 000 de francs en quelques années. Paul Videau cède alors toutes ses parts à Boucicaut trop ambitieux pour lui.

Voici donc Boucicaut seul maître à bord. C’est maintenant qu’il va créer le concept du "grand magasin", un magasin dans lequel on trouvera tout, et non plus seulement des articles de textile. Pour cela, il faut une architecture révolutionnaire. Derrière la façade classique de son magasin se cache une structure de fer qui permet l’installation de larges baies vitrées et l’aménagement d’immenses espaces bien dégagés à l’intérieur.

Le succès est fulgurant. De la lingerie à l’ameublement, en passant par la papeterie, les jouets, la vaisselle, etc., on trouve tout au Bon Marché. Boucicaut innove à tout va: création des saisons, comme le mois du blanc, recours à de nouvelles formes de publicité, vente par correspondance, expédition gratuite des articles chez les clients, et surtout ce fameux principe dont le slogan fait toujours mouche aujourd’hui: "satisfait ou remboursé". Quant aux clients qui arrivent de loin, ils n’ont qu’à traverser le square Boucicaut pour se rendre dans le palace Le Lutétia, que Madame Boucicaut a fait construire tout exprès pour eux.

Pour faire tourner cet énorme magasin, il faut un personnel conséquent: chefs de rayon, seconds et une kyrielle de vendeurs et vendeuses, souvent des jeunes filles arrivant de leur province et qui sont logées dans des chambrettes sous les toits du Bon Marché. Le travail est épuisant, même si Boucicaut, sous l’influence de sa femme, a développé un système paternaliste très avancé pour l’époque: journées de travail réduites à 12 heures au lieu de 16, rémunération à la commission, assurance-maladie, caisse de retraite.

Aujourd’hui, Le Bon Marché est racheté par le groupe LVMH de Bernard Arnault en 1984, Le Bon Marché, démentant sans aucun scrupule son propre nom, puisque "bon marché" signifie "peu coûteux", Le Bon Marché donc est devenu le grand magasin de luxe de la rive gauche, celui dans lequel la bourgeoisie parisienne est assurée de trouver le fameux "bon goût à la française".

 

Aujourd’hui, «Au bon marché» est un magasin …

    1) 

de luxe.

    2) 

peu coûteux.

    3) 

d’occasion.

    4) 

peu fréquenté.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

Le robot était ...

    1) 

très beau.

    2) 

ordinaire.

    3) 

d’apparence exotique.

    4) 

très laid.

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10



Управление финансами

важное

1. ФСС 2016
2. Льготы 2016
3. Налоговый вычет 2016
4. НДФЛ 2016
5. Земельный налог 2016
6. УСН 2016
7. Налоги ИП 2016
8. Налог с продаж 2016
9. ЕНВД 2016
10. Налог на прибыль 2016
11. Налог на имущество 2016
12. Транспортный налог 2016
13. ЕГАИС
14. Материнский капитал в 2016 году
15. Потребительская корзина 2016
16. Российская платежная карта "МИР"
17. Расчет отпускных в 2016 году
18. Расчет больничного в 2016 году
19. Производственный календарь на 2016 год
20. Повышение пенсий в 2016 году
21. Банкротство физ лиц
22. Коды бюджетной классификации на 2016 год
23. Бюджетная классификация КОСГУ на 2016 год
24. Как получить квартиру от государства
25. Как получить земельный участок бесплатно


©2009-2016 Центр управления финансами. Все права защищены. Публикация материалов
разрешается с обязательным указанием ссылки на сайт. Контакты