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Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании укажите номер выбранного Вами ответа.

Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

Quel problème a rencontré l’entreprise après la création du robot? On ne savait pas comment …

    1) 

fermer les filiales.

    2) 

réduire le nombre d’employés.

    3) 

employer le robot d’une manière efficace.

    4) 

remplacer le directeur de l’entreprise.



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Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

Tout d’abord, le robot a rempli les fonction de ...

    1) 

secrétaire général.

    2) 

directeur de l’entreprise.

    3) 

comptable en chef.

    4) 

employé peu qualifié.

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Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

En éloignant le robot de l’entreprise, le comité cherchait à protéger ...

    1) 

les délégués.

    2) 

le directeur.

    3) 

le robot.

    4) 

les autres employés.




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Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

Que le robot ne faisait-il pas en tant que délégué?

    1) 

Aller en mission.

    2) 

Assurer la communication entre les filiales.

    3) 

Diriger les filiales de l’entreprise.

    4) 

Dresser des bilans d’activités.


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Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

L’entreprise a perdu le contact avec le robot parce qu’il ...

    1) 

était mort.

    2) 

avait trouvé sa passion.

    3) 

s’était perdu.

    4) 

avait perdu l’adresse de l’entreprise.


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Le Robot

Quand il sortit des ateliers où il avait été créé, on le jugea tellement parfait qu'au premier moment on se demanda si vraiment il ne fallait pas lui accorder une carte d'identité. Mais, après tout, ce n'était qu'un robot. Physiquement, il n'avait rien de très extraordinaire. Il n'était ni très grand, ni même particulièrement beau. Un homme comme beaucoup d'autres, c'est ainsi qu'il avait été conçu. Peut-être pour dissimuler les incroyables capacités dont on avait doté son cerveau? Car ces capacités étaient tellement vastes qu'elles posaient un souci nouveau: à quoi allait-on employer ce robot? Car la société qui l'avait conçu et toutes ses nombreuses filiales, le robot aurait pu les diriger sans la moindre difficulté. En même temps, il aurait pu assumer la comptabilité générale de tout le réseau de firmes, la direction de tout le personnel, l'ensemble des questions administratives, la responsabilité de tout le secrétariat. Bref, coordonner les quelques centaines de services et les réunir en un seul centre nerveux capable d'envisager n'importe quel problème et de lui donner sans hésiter une solution efficace. Mais comme le directeur général de la société se croyait irremplaçable, on décida de considérer ce robot comme s'il avait été un employé normal, ni plus doué ni moins doué qu'un autre. C'est ainsi que, pour commencer, on le relégua au sous-sol, au rayon de l'expédition. En une seule heure, le robot liquida dix jours de retard, tout le travail de la journée et celui qui était préparé pour le lendemain.

Puis, le robot devint secrétaire. Après une demi-heure de travail, il avait terminé le travail de toutes les dactylos, après quoi il se mit à répondre, anticipant avec génie, à des lettres qui n'étaient pas encore arrivées, bâclant le courrier des jours à venir. Le comité d'administration de la société comprit que jamais on ne pourrait employer le robot dans un endroit où il aurait à côtoyer d'autres employés. Il était urgent de l'isoler, sous peine de provoquer à travers tous les services une irrémédiable épidémie d’infériorité.

On fit donc du robot un délégué. Son travail était complexe, mais bien défini: voyager de ville en ville, faire la liaison entre les diverses filiales de l’entreprise, envoyer régulièrement des rapports et des suggestions.

Pendant un an, le délégué accomplit son travail. Coordonnant, rapportant, voyageant, sans prendre une seule heure de repos. Quant aux milliers de suggestions qu’il fit à la direction, elles permirent à la société de tripler son chiffre d’affaires en un mois. Puis, un jour, on perdit le contact. On avait envoyé le délégué en Italie, il était bien arrivé, il avait adressé un premier rapport. Puis plus rien. Et personne ne connaissait son adresse à Rome.

Les responsables essayèrent de résoudre les problèmes immédiats causés par la disparition du robot, mais en vain. On dut se résoudre à envisager la faillite pour un jour très proche.

Quant au délégué, on le fit rechercher par toutes les polices du monde, mais en vain. On en arriva à imaginer qu'il s'était désintégré. Ce qui était faux. Le robot vivait toujours. À Rome, d'ailleurs. Mais il avait complètement oublié ses fonctions, son rôle, ses responsabilités. Il avait tout oublié. Il passait toutes ses journées dans la petite salle d'un musée de la capitale. Il venait là dès le matin, il n'en sortait qu'à la fermeture. Il était tombé éperdument amoureux d'une chose qui était là, dans une vitrine de ce musée: une ravissante petite pendule du XVIIIe siècle.

Comment l’administration de l’entreprise a-t-elle réagi à la disparition du robot?

    1) 

Elle s’en est préoccupée.

    2) 

Elle est restée indifférente.

    3) 

Elle a été satisfaite.

    4) 

Elle est devenue joyeuse.


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А21. В каждом задании обведите цифру 123 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

La punition

  Qu'est-ce que tu m'as dit? m'a dit maman.

Moi, j'étais très fâché, alors, j'ai dit à maman ce que je lui avais dit, et maman m'a dit:

  Puisque c'est comme ça, pas de glace aujourd'hui!

Alors ça c'était terrible, parce que tous les jours à quatre heures et demie, il y a un marchand de glaces qui passe devant la maison avec sa petite voiture et une sonnette, et maman me donne des sous pour m'acheter une glace, et il y en a au chocolat, à la vanille, à la fraise et à la pistache et moi je les préfère toutes, mais à la fraise et à la pistache c'est chouette parce que c'est rouge et vert.

Je me suis mis à pleurer et j'ai dit que si je ne pouvais pas avoir de glace, je me tuerais.

  Qu'est-ce qui se passe ici? a demandé papa.

  Il se passe, a dit maman, que ton fils a été très méchant et désobéissant avec moi, et que je l'ai puni. Il n'aura pas de glace aujourd'hui.

  Tu as très bien fait, a dit papa. Nicolas! Tais- toi! Cesse de pleurer, ça ne servira à rien; une bonne leçon ne te fera pas de mal.

Alors moi je suis sorti de la maison, je me suis assis dans le jardin. Papa est venu dans le jardin, avec son journal, il m'a regardé, et puis il s'est assis dans la chaise longue. De temps en temps, il baissait son journal pour me regarder, et puis il a dit: Ne reste pas au soleil, Nicolas. Mets-toi à l'ombre. Il passe à quelle heure, ce fameux marchand de glaces? m'a demandé papa.

  A quatre heures et demie, j'ai dit.

Papa a regardé sa montre, il a soupiré, il a repris son journal, et puis il l'a baissé, et il m'a dit: Pourquoi es-tu méchant comme ça, Nicolas? Tu crois que ça nous fait plaisir à maman et à moi de te punir?

Alors, je me suis mis à pleurer, j'ai dit que c'était pas juste, et que je ne l'avais pas fait exprès. Papa m'a caressé la tête, et il m'a dit: Ecoute Nicolas, je vais aller parler à ta mère. Après, tu iras lui demander pardon, et tu lui promettras de ne plus jamais recommencer. D'accord?

Alors papa est entré dans la maison, et puis, j'ai entendu crier dans la maison, et papa est revenu dans le jardin, tout rouge, il s'est assis dans sa chaise longue, il a repris son journal, et puis il l'a chiffonné et il l'a jeté par terre. Et puis il m'a regardé et il a crié: Ah, et puis laisse-moi tranquille avec ta glace! Tu n'avais qu'à être sage. Maintenant on n'en parle plus! Compris?

Et puis maman est sortie de la maison avec son filet à provisions.

  Je vais faire des courses pour le dîner, a dit maman, et que je n'apprenne pas que tu as offert une glace à ton fils pendant mon absence! C'est très sérieux! Si nous cédons maintenant, cette leçon ne servira à rien! Il faut qu'il comprenne une fois pour toutes qu'il n'a pas le droit de dire et de faire n'importe quoi!

Pendant le dîner, personne ne parlait parce que tout le monde était fâché avec tout le monde. Et puis, maman m'a regardé, et elle m'a demandé:

  Bon, Nicolas, tu vas être gentil, maintenant? Tu ne feras plus jamais de peine à ta maman?

Moi, j'ai pleuré un coup et puis j'ai répondu que je serais gentil, parce que c'est vrai, je l'aime bien, maman.

Alors maman s'est levée, elle est allée à la cuisine, et elle est revenue en rigolant, et en apportant une grande glace à la fraise dans une assiette!

Moi, j'ai couru embrasser maman, je lui ai dit qu'elle était la plus chouette maman du monde, et de la glace, j'en ai eu des tas et des tas. Parce que papa n'en a pas voulu. Il est resté là assis, en regardant maman avec des gros yeux ronds.

D’après Sempé et Goscinny «Les bêtises du Petit Nicolas»

 

Pourquoi Nicolas, a-t-il été puni par sa maman?

    1) 

Il a eu une mauvaise note à l’école.

    2) 

Il s’est battu avec son copain.

    3) 

Il a cassé une assiette pendant le déjeuner.

    4) 

Il a été grossier avec sa mère.


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А21. В каждом задании обведите цифру 123 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

La punition

  Qu'est-ce que tu m'as dit? m'a dit maman.

Moi, j'étais très fâché, alors, j'ai dit à maman ce que je lui avais dit, et maman m'a dit:

  Puisque c'est comme ça, pas de glace aujourd'hui!

Alors ça c'était terrible, parce que tous les jours à quatre heures et demie, il y a un marchand de glaces qui passe devant la maison avec sa petite voiture et une sonnette, et maman me donne des sous pour m'acheter une glace, et il y en a au chocolat, à la vanille, à la fraise et à la pistache et moi je les préfère toutes, mais à la fraise et à la pistache c'est chouette parce que c'est rouge et vert.

Je me suis mis à pleurer et j'ai dit que si je ne pouvais pas avoir de glace, je me tuerais.

  Qu'est-ce qui se passe ici? a demandé papa.

  Il se passe, a dit maman, que ton fils a été très méchant et désobéissant avec moi, et que je l'ai puni. Il n'aura pas de glace aujourd'hui.

  Tu as très bien fait, a dit papa. Nicolas! Tais- toi! Cesse de pleurer, ça ne servira à rien; une bonne leçon ne te fera pas de mal.

Alors moi je suis sorti de la maison, je me suis assis dans le jardin. Papa est venu dans le jardin, avec son journal, il m'a regardé, et puis il s'est assis dans la chaise longue. De temps en temps, il baissait son journal pour me regarder, et puis il a dit: Ne reste pas au soleil, Nicolas. Mets-toi à l'ombre. Il passe à quelle heure, ce fameux marchand de glaces? m'a demandé papa.

  A quatre heures et demie, j'ai dit.

Papa a regardé sa montre, il a soupiré, il a repris son journal, et puis il l'a baissé, et il m'a dit: Pourquoi es-tu méchant comme ça, Nicolas? Tu crois que ça nous fait plaisir à maman et à moi de te punir?

Alors, je me suis mis à pleurer, j'ai dit que c'était pas juste, et que je ne l'avais pas fait exprès. Papa m'a caressé la tête, et il m'a dit: Ecoute Nicolas, je vais aller parler à ta mère. Après, tu iras lui demander pardon, et tu lui promettras de ne plus jamais recommencer. D'accord?

Alors papa est entré dans la maison, et puis, j'ai entendu crier dans la maison, et papa est revenu dans le jardin, tout rouge, il s'est assis dans sa chaise longue, il a repris son journal, et puis il l'a chiffonné et il l'a jeté par terre. Et puis il m'a regardé et il a crié: Ah, et puis laisse-moi tranquille avec ta glace! Tu n'avais qu'à être sage. Maintenant on n'en parle plus! Compris?

Et puis maman est sortie de la maison avec son filet à provisions.

  Je vais faire des courses pour le dîner, a dit maman, et que je n'apprenne pas que tu as offert une glace à ton fils pendant mon absence! C'est très sérieux! Si nous cédons maintenant, cette leçon ne servira à rien! Il faut qu'il comprenne une fois pour toutes qu'il n'a pas le droit de dire et de faire n'importe quoi!

Pendant le dîner, personne ne parlait parce que tout le monde était fâché avec tout le monde. Et puis, maman m'a regardé, et elle m'a demandé:

  Bon, Nicolas, tu vas être gentil, maintenant? Tu ne feras plus jamais de peine à ta maman?

Moi, j'ai pleuré un coup et puis j'ai répondu que je serais gentil, parce que c'est vrai, je l'aime bien, maman.

Alors maman s'est levée, elle est allée à la cuisine, et elle est revenue en rigolant, et en apportant une grande glace à la fraise dans une assiette!

Moi, j'ai couru embrasser maman, je lui ai dit qu'elle était la plus chouette maman du monde, et de la glace, j'en ai eu des tas et des tas. Parce que papa n'en a pas voulu. Il est resté là assis, en regardant maman avec des gros yeux ronds.

D’après Sempé et Goscinny «Les bêtises du Petit Nicolas»

 

En quoi consistait la punition de Nicolas?

    1) 

La mère de Nicolas l’a mis au piquet.

    2) 

La mère a privé Nicolas de glace.

    3) 

La mère a fait à Nicolas laver toute la vaisselle.

    4) 

La mère ne parlait plus à Nicolas.


Прочитайте текст и выполните задания А15

А21. В каждом задании обведите цифру 123 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

La punition

  Qu'est-ce que tu m'as dit? m'a dit maman.

Moi, j'étais très fâché, alors, j'ai dit à maman ce que je lui avais dit, et maman m'a dit:

  Puisque c'est comme ça, pas de glace aujourd'hui!

Alors ça c'était terrible, parce que tous les jours à quatre heures et demie, il y a un marchand de glaces qui passe devant la maison avec sa petite voiture et une sonnette, et maman me donne des sous pour m'acheter une glace, et il y en a au chocolat, à la vanille, à la fraise et à la pistache et moi je les préfère toutes, mais à la fraise et à la pistache c'est chouette parce que c'est rouge et vert.

Je me suis mis à pleurer et j'ai dit que si je ne pouvais pas avoir de glace, je me tuerais.

  Qu'est-ce qui se passe ici? a demandé papa.

  Il se passe, a dit maman, que ton fils a été très méchant et désobéissant avec moi, et que je l'ai puni. Il n'aura pas de glace aujourd'hui.

  Tu as très bien fait, a dit papa. Nicolas! Tais- toi! Cesse de pleurer, ça ne servira à rien; une bonne leçon ne te fera pas de mal.

Alors moi je suis sorti de la maison, je me suis assis dans le jardin. Papa est venu dans le jardin, avec son journal, il m'a regardé, et puis il s'est assis dans la chaise longue. De temps en temps, il baissait son journal pour me regarder, et puis il a dit: Ne reste pas au soleil, Nicolas. Mets-toi à l'ombre. Il passe à quelle heure, ce fameux marchand de glaces? m'a demandé papa.

  A quatre heures et demie, j'ai dit.

Papa a regardé sa montre, il a soupiré, il a repris son journal, et puis il l'a baissé, et il m'a dit: Pourquoi es-tu méchant comme ça, Nicolas? Tu crois que ça nous fait plaisir à maman et à moi de te punir?

Alors, je me suis mis à pleurer, j'ai dit que c'était pas juste, et que je ne l'avais pas fait exprès. Papa m'a caressé la tête, et il m'a dit: Ecoute Nicolas, je vais aller parler à ta mère. Après, tu iras lui demander pardon, et tu lui promettras de ne plus jamais recommencer. D'accord?

Alors papa est entré dans la maison, et puis, j'ai entendu crier dans la maison, et papa est revenu dans le jardin, tout rouge, il s'est assis dans sa chaise longue, il a repris son journal, et puis il l'a chiffonné et il l'a jeté par terre. Et puis il m'a regardé et il a crié: Ah, et puis laisse-moi tranquille avec ta glace! Tu n'avais qu'à être sage. Maintenant on n'en parle plus! Compris?

Et puis maman est sortie de la maison avec son filet à provisions.

  Je vais faire des courses pour le dîner, a dit maman, et que je n'apprenne pas que tu as offert une glace à ton fils pendant mon absence! C'est très sérieux! Si nous cédons maintenant, cette leçon ne servira à rien! Il faut qu'il comprenne une fois pour toutes qu'il n'a pas le droit de dire et de faire n'importe quoi!

Pendant le dîner, personne ne parlait parce que tout le monde était fâché avec tout le monde. Et puis, maman m'a regardé, et elle m'a demandé:

  Bon, Nicolas, tu vas être gentil, maintenant? Tu ne feras plus jamais de peine à ta maman?

Moi, j'ai pleuré un coup et puis j'ai répondu que je serais gentil, parce que c'est vrai, je l'aime bien, maman.

Alors maman s'est levée, elle est allée à la cuisine, et elle est revenue en rigolant, et en apportant une grande glace à la fraise dans une assiette!

Moi, j'ai couru embrasser maman, je lui ai dit qu'elle était la plus chouette maman du monde, et de la glace, j'en ai eu des tas et des tas. Parce que papa n'en a pas voulu. Il est resté là assis, en regardant maman avec des gros yeux ronds.

D’après Sempé et Goscinny «Les bêtises du Petit Nicolas»

 

Le père de Nicolas, a-t-il accepté la punition?

    1) 

Il a enlevé la punition.

    2) 

Il a aggravé la punition.

    3) 

Il a approuvé la punition.

    4) 

Il est resté indifférent.


Прочитайте текст и выполните задания А15

А21. В каждом задании обведите цифру 123 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

La punition

  Qu'est-ce que tu m'as dit? m'a dit maman.

Moi, j'étais très fâché, alors, j'ai dit à maman ce que je lui avais dit, et maman m'a dit:

  Puisque c'est comme ça, pas de glace aujourd'hui!

Alors ça c'était terrible, parce que tous les jours à quatre heures et demie, il y a un marchand de glaces qui passe devant la maison avec sa petite voiture et une sonnette, et maman me donne des sous pour m'acheter une glace, et il y en a au chocolat, à la vanille, à la fraise et à la pistache et moi je les préfère toutes, mais à la fraise et à la pistache c'est chouette parce que c'est rouge et vert.

Je me suis mis à pleurer et j'ai dit que si je ne pouvais pas avoir de glace, je me tuerais.

  Qu'est-ce qui se passe ici? a demandé papa.

  Il se passe, a dit maman, que ton fils a été très méchant et désobéissant avec moi, et que je l'ai puni. Il n'aura pas de glace aujourd'hui.

  Tu as très bien fait, a dit papa. Nicolas! Tais- toi! Cesse de pleurer, ça ne servira à rien; une bonne leçon ne te fera pas de mal.

Alors moi je suis sorti de la maison, je me suis assis dans le jardin. Papa est venu dans le jardin, avec son journal, il m'a regardé, et puis il s'est assis dans la chaise longue. De temps en temps, il baissait son journal pour me regarder, et puis il a dit: Ne reste pas au soleil, Nicolas. Mets-toi à l'ombre. Il passe à quelle heure, ce fameux marchand de glaces? m'a demandé papa.

  A quatre heures et demie, j'ai dit.

Papa a regardé sa montre, il a soupiré, il a repris son journal, et puis il l'a baissé, et il m'a dit: Pourquoi es-tu méchant comme ça, Nicolas? Tu crois que ça nous fait plaisir à maman et à moi de te punir?

Alors, je me suis mis à pleurer, j'ai dit que c'était pas juste, et que je ne l'avais pas fait exprès. Papa m'a caressé la tête, et il m'a dit: Ecoute Nicolas, je vais aller parler à ta mère. Après, tu iras lui demander pardon, et tu lui promettras de ne plus jamais recommencer. D'accord?

Alors papa est entré dans la maison, et puis, j'ai entendu crier dans la maison, et papa est revenu dans le jardin, tout rouge, il s'est assis dans sa chaise longue, il a repris son journal, et puis il l'a chiffonné et il l'a jeté par terre. Et puis il m'a regardé et il a crié: Ah, et puis laisse-moi tranquille avec ta glace! Tu n'avais qu'à être sage. Maintenant on n'en parle plus! Compris?

Et puis maman est sortie de la maison avec son filet à provisions.

  Je vais faire des courses pour le dîner, a dit maman, et que je n'apprenne pas que tu as offert une glace à ton fils pendant mon absence! C'est très sérieux! Si nous cédons maintenant, cette leçon ne servira à rien! Il faut qu'il comprenne une fois pour toutes qu'il n'a pas le droit de dire et de faire n'importe quoi!

Pendant le dîner, personne ne parlait parce que tout le monde était fâché avec tout le monde. Et puis, maman m'a regardé, et elle m'a demandé:

  Bon, Nicolas, tu vas être gentil, maintenant? Tu ne feras plus jamais de peine à ta maman?

Moi, j'ai pleuré un coup et puis j'ai répondu que je serais gentil, parce que c'est vrai, je l'aime bien, maman.

Alors maman s'est levée, elle est allée à la cuisine, et elle est revenue en rigolant, et en apportant une grande glace à la fraise dans une assiette!

Moi, j'ai couru embrasser maman, je lui ai dit qu'elle était la plus chouette maman du monde, et de la glace, j'en ai eu des tas et des tas. Parce que papa n'en a pas voulu. Il est resté là assis, en regardant maman avec des gros yeux ronds.

D’après Sempé et Goscinny «Les bêtises du Petit Nicolas»

 

Quelle phrase n’appartient pas au texte?

    1) 

On doit ignorer la personne contre qui on est fâché.

    2) 

Tu lui promettras de ne plus jamais recommencer.

    3) 

Je ne veux plus entendre parler de glaces!

    4) 

Une bonne leçon ne te fera pas de mal.

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